Du au

Mon guide à moi

Exposition

"La crème de la Krème"

Rendez-vous du 2 septembre au 2 octobre prochain à l'Usine Utopik de Tessy Bocage pour "LA CREME DE LA Krème", une exposition collective d'œuvres des artistes Jade Moulin, Émile Orange, Florent Girard, Christine Piot, Sosthène Baran, Kacha Legrand, Viviane Sagnier.

> Jade Moulin :
"Mon intérêt se porte sur des choses qui peuvent paraître insignifiantes, inutiles voir inexistantes pour certains. Peut-être dans le but de leur redonner une valeur aux yeux des autres, ou simplement par peur qu’elles disparaissent si nous n’y faisons pas attention." J.M.

> Émile Orange.
"La couleur est un élément essentiel dans son travail, elle lui permet d’exprimer les fascinations et les inquiétudes qui le traversent. L’utilisation de pigments fluorescent rend sa peinture difficilement reproductible, on ne peut profiter pleinement de sa peinture qu’en se trouvant face à elle." E.O.

> Florent Girard.
"La particularité de cette série est que chaque partie argentée se trouve être des pics comme ceux que l’on trouve sur les mobiliers urbains «d’empêchement» ou d’entrave. C’est brillant, joli, mais cela empêche de s’assoir ou oblige à certaines postures ou contournements. Cela me semble emblématique de la façon dont les flux, notamment humains, sont considérés aujourd’hui à travers nos environnements : effacement -du visible- des frontières, puis rétention des mouvements. Finalement ce brillant en forme de pic, qui peut attirer, est un accroc, non seulement dans l’espace urbain mais aussi dans ces peintures." F.G.

> Christine Piot.
"Toutes mes peintures réalisées à la tempera sur toile de lin portent depuis 1999 le titre de « clairs-allants », évocateur de mouvements et de la lumière donnée par la couleur, telle une possible définition de la peinture. Mes oeuvres forment ainsi une généalogie.
Ce titre s’accompagne, pour chacune d’elles, d’un qualificatif suivi de l’année d’exécution. Comment évoquer, par les moyens de la peinture, des espaces qui se superposent et s’interpénètrent, traversés, chahutés par des ruptures, des recouvrements et des effets de brouillage et de transparence ?" C.P.

> Sosthène Baran.
"Les formes plastiques que je crée passent par un assemblage/désassemblage. Elles viennent se diluer dans la peinture/sculpture. J’aime imbriquer et réunir des lumières, des figures, des corps et des objets qui peuplent un théâtre fantastique et silencieux en perpétuelle représentation." S.B.

> Kacha Legrand.
"[...] Dans la plupart des oeuvres de Kacha Legrand, il s’agit plutôt de découper, creuser, traverser, faire remonter … Obtenir un volume par empilement de surfaces planes, c’est rejouer la matérialité de l’objet livre. Ce qu’on appelle un volumen, par opposition à la feuille ou au rouleau, c’est précisément cette opération par laquelle l’accumulation de surfaces infimes (inframinces, presque idéelles, simples supports des signes) produit un objet lourd et massif comme une brique (ou un pavé). C’est la matérialisation du texte.[...]" (Extrait de texte :Karim Ghaddab).

> Viviane Sagnier.
"Nourrie par des études éclectiques, elle se tourne finalement vers les arts textiles, mue par ce besoin de toucher : le fi l, la laine, la matière. Très vite intéressée par le lien à l’autre, elle s’attache à proposer un temps, un espace, où la frontière entre public et oeuvre s’efface.
Son travail s’articule autour de matériaux textiles naturels ou mis au rebut, ouvrant un monde à la lisière entre le monochrome et la nuance." V.S.

Ouverture au public les mercredis, samedis et dimanches de 14h30 à 18h et sur rendez-vous.